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fix(ci,#15091): copies de reference ai-01 — drop-in tracké, et le dépôt n'écrase plus la borne mémoire vivante - #15214
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…lots ne part plus seul Grain: MED/tooling -- lane myia-ai-01:CoursIA -- prev: MED/guard #15211 persist/ai-01/coursia-runner.service declare 8 slots et aucun cap memoire. supervise.sh l.82 retombe alors sur son defaut 4g : 8 x 4096 = 32768 Mo contre un budget de slice de 12288 Mo. Le garde refuse, Restart=always reboucle, le pool ne monte jamais. Ce qui tient la machine debout est un drop-in 10-sizing.conf (4 slots, 1536m) qui etait UNTRACKED. persist/README.md marquait la copie 8-slots « a deployer » sans dire qu'un second fichier etait indispensable a cote : la deployer telle quelle reproduisait la panne. See #15091
Le drop-in ai-01 pose COURSIA_RUNNER_MEMORY=1536m et ne pose RIEN sur le CPU.
supervise.sh l.81 retombe donc sur CPUS="${COURSIA_RUNNER_CPUS:-3}" : les 4
slots demandent 4 x 3 = 12 vCPU contre un plafond de 8, et le service est
`failed` (NRestarts=4) au moment de la mesure. Le README et l'en-tete du
drop-in affirmaient que ce fichier « tient la machine debout » : c'est
mesurablement faux, sur un axe que la mesure precedente ne regardait pas.
Corrige aussi une causalite que j'avais avancee sans preuve dans la premiere
version de cette correction : j'attribuais l'ecart matin/apres-midi a l'ordre
de demarrage des familles. Le journal la refute -- les waiters etaient deja a
n=4 pendant les trois demarrages reussis du matin -- et l'arithmetique la
refute deux fois, puisque 4 x 3 = 12 depasse deja 8 sans aucun waiter. Le
mecanisme reel est l'armement d'un garde jusque-la inerte (CPU_BUDGET=0 sort
en silence) par le deploiement du wrapper a 09:47:21 CEST, au-dessus d'une
sur-souscription qui existait deja.
Retire par la meme occasion des details personnels sur un proche du user
(age, lieu) qui n'apportaient rien au diagnostic et n'ont pas leur place sur
un depot public ; le fait technique -- quatre redemarrages manuels sur site --
est conserve.
See #15091
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07a2705 to
83b7e6e
Compare
…ante
Trois affirmations de persist/README.md etaient fausses. Mesure firsthand sur
ai-01 le 2026-09-08 via `wsl.exe -d Ubuntu -u root --` :
- `coursia-ci.slice` y etait dit « a deployer (une version ad-hoc de 283 octets,
sans documentation) ». Le fichier vivant fait 7235 octets, est documente, et
portait MemoryHigh=12G / MemoryMax=16G / MemorySwapMax=16G que la copie du
depot (4057 octets, `MemoryAccounting=yes` seul) n'avait pas.
- `daemon.json` y etait dit « n'existe pas encore ». Il existe : 155 octets,
byte-identique a persist/daemon.json (sha256 1ef80038e470...).
- docker-ce y etait dit porter « 0 conteneur ». Il porte les quatre
`myia-ai-01-linux-waiter-{1..4}`, et rien d'autre.
Consequence de la premiere : l'etape 1 du bloc de deploiement disait
`install -m 0644 persist/coursia-ci.slice /etc/systemd/system/coursia-ci.slice`
sans condition. Executee, elle aurait remplace le fichier vivant par celui du
depot -- donc retire la borne memoire de la machine, la protection exacte que
le mandat demandait de poser.
Ce que ce commit fait :
- persist/coursia-ci.slice synchronise DEPUIS le vivant. Le depot en etait un
sous-ensemble strict : `git diff --numstat` rend `56 0`. La seule ligne qui
differe encore est un commentaire, neutralise cote depot parce qu'il nommait
une personne privee ; le fait technique -- quatre redemarrages manuels sur
site dans la meme journee -- est conserve.
- Etape 1 du deploiement : `install` inconditionnel -> `diff` prealable, les
deux `install` laisses en commentaire.
- Les deux cellules de la table de correspondance passent a « deploye et
vivant » avec leur mesure.
- Le paragraphe « 0 conteneur » est corrige et dit ce qui n'a PAS ete verifie :
`live-restore: true` est declare, sa tenue au restart n'a pas ete testee ici.
- Nouvelle correction 6, section renommee « les six corrections ».
Retractation portee dans le meme geste. Le README ecrivait « les 16 vCPU
etaient demandes et servis en silence », et le drop-in de reference « 16
tournaient donc ». Les deux sont trop forts : `coursia-ci.slice` porte
`CPUQuota=800%` (cpu.max 800000 100000) et etait armee tout du long -- la
famille aurait demande 16 vCPU et le noyau lui en aurait servi 8, avec
throttling. Le garde manquant a retire le refus LISIBLE, pas le plafond. Et
`nproc` = 32 sur cette machine : 8 est le budget consenti a la CI, pas la
taille du processeur. La sur-souscription reste un vrai defaut -- elle etrangle
en silence au lieu de refuser franchement.
Aucun fichier vivant n'est touche par ce commit.
See #15091
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…~81 Go requalifies Trois points de review de coursia-1d sur #15214, verifies puis traites. 1. L'etape 2 installait `coursia-runner.service` et son wrapper, mais PAS le drop-in `10-sizing.conf`, alors que la prose annonçait les trois ensemble. Sur un hote neuf, la famille serait repartie sur les defauts de `supervise.sh` (cpus=3, memory=4g) sans que rien ne le signale. Le `mkdir` et l'`install` du drop-in sont ajoutes. 2. Le bloc se lisait comme une procedure sure a copier-coller alors que son `systemctl restart docker.service` coupe les quatre waiters -- le seul etage du parc encore vivant -- sur un `live-restore: true` non teste firsthand. Regle de lecture posee en tete du bloc : ce qui LIT reste vivant, ce qui ECRIT est commente. Motif ecrit et mesure : sous `COURSIA_RUNNER_CPU_BUDGET=8` avec 4 waiters residents (4 x 1 = 4 vCPU), la famille `start` ainsi dimensionnee demande 4 x 3 = 12, soit 16 > 8, et `assert_cpu_budget` refuse le demarrage. C'est l'etat vivant de ai-01 au 2026-09-08 (`coursia-runner.service` en `failed`), pas une hypothese : ce bloc reproduirait le verrou sur un hote neuf. Le dimensionnement CPU n'est pas tranche ici -- il appartient a la lane qui porte le parc. 3. Le commentaire de `coursia-ci.slice` presentait les ~81 Go d'ecart hote (flotte CI armee vs desarmee) comme << l'empreinte de cette slice >>. C'est un avant/apres a deux cellules, sans controle sur les ~48 autres conteneurs ni sur la workstation : il rend un majorant OBSERVE, pas une empreinte causale mesuree. Requalifie, en disant que la borne posee ne repose pas sur ce chiffre. La copie du depot diverge desormais de la copie vivante en DEUX commentaires (la ligne neutralisee pour vie privee, et cette qualification) ; les deux sont declares dans la correction 6, et vont dans le sens depot -> vivant. Verifications : gitleaks v8.24.3 (pins concordants) rc=0 sur `persist/` et en `protect --staged`, avec controle positif valide (`ghp_` + 36 caracteres ALEATOIRES : le meme temoin a 36 fois 'A' rend rc=0, l'entropie nulle passant sous le seuil) ; detecteur de donnees privees rc=0 sur les 61 lignes ajoutees, valide sur son propre temoin ; 0 octet CR mesure sur les deux fichiers. Aucun fichier vivant n'a ete modifie. Aucun redemarrage, aucun deploiement. See #15091
…-01 + rollback Prepare, sans rien appliquer, le controle « un slot avant plusieurs » exige par le protocole #15095. Le script MESURE l'etat vivant, CALCULE l'arithmetique du garde de budget, CAPTURE un rollback a partir des octets vivants, et IMPRIME les commandes d'application en commentaire -- il n'en execute aucune. Toutes ses ecritures sont confinees au repertoire de bundle ($OUT, sous /var/tmp par defaut) : rien dans /etc, rien dans /usr/local/bin, aucun systemctl autre que `show` / `is-active`, aucun redemarrage docker ou WSL, aucun quota de slice touche. Verifie par un detecteur a quatre temoins positifs et trois controles negatifs (le motif `dd\b` attrapait d'abord le « dd » de `add` : ancre gauche ajoutee). Parametres par defaut, mesures sur ai-01 le 2026-09-08 : SLOTS=1, CPUS=2 -- 1 x 2 (start) + 4 x 1 (waiters) = 6 / 8 vCPU, passe le garde, la ou la configuration vivante demande 4 x 3 + 4 x 1 = 16 > 8 et se fait refuser. La MEMOIRE n'est deliberement PAS un parametre : elle est reconduite a sa valeur vivante (1536m), pour qu'une seule variable bouge -- un avant/apres a deux variables n'attribue rien. Le script porte aussi trois pieges d'instrument mesures ce jour, pour que la prochaine lane ne les repaye pas : - depuis Ubuntu, le CLI `docker` (meme via /var/run/docker.sock) atteint Docker Desktop, PAS docker-ce : seule la surface cgroupfs est autoritative sur le parc de runners ; - `memory.events` est hierarchique et `memory.events.local` ne l'est pas -- la slice a `local max = 0` alors que l'agregat compte 640 751 hits, tous dus a quatre enfants plafonnes a 512 Mio : la pression est PAR CONTENEUR, pas au plafond agrege de 16 Gio, qui n'a jamais ete approche ; - `uptime -s` est 3 min 12 s en retard sur cette machine (192 s perdus par /proc/uptime, 419 evenements « Clock change detected » dans le seul boot courant) : un boot se date par `journalctl --list-boots`. Enfin, il documente que le chemin rc=0 de slot_loop() est un `sleep 2` FIXE (supervise.sh sur main, l.588) : un cycle de conteneur court est le regime NOMINAL d'un runner ephemere, pas une pathologie. Le discriminant a relever est « cycle court ET aucun job reclame », avec jobs.runner_name cote GitHub comme seule attribution valable -- un rc conteneur nul ne prouve pas un job reussi. See #15091 See #15095 Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
…pacite bougent Review de coursia-1d, acceptee sans reserve : « Deux parametres de capacite changent, slots et CPU par slot, meme si memoire inchangee : eviter "une seule variable" causal. » Le script affirmait qu'« une seule variable bouge a la fois ». C'est faux, et c'est precisement le piege des cellules confondues que ce meme script invoque ailleurs : le controle deplace le nombre de slots (4 -> 1) ET le cap CPU par slot (3 -> 2). Reconduire la memoire retire une TROISIEME variable du plan, ca ne rend pas le plan univarie. Ce que le controle peut encore trancher est ecrit explicitement, et c'est un BINAIRE : la famille franchit-elle le garde et demarre-t-elle, un slot unique reclame-t-il un job. Ces deux reponses ne demandent aucune attribution. Tout jugement de DEBIT tire de ce controle serait confondu -- le script dit de ne pas en tirer un. Seconde review acceptee : les compteurs de `memory.stat` / `memory.events` sont CUMULATIFS depuis la creation du cgroup et rendus ici sans fenetre temporelle. Ils etablissent une STRUCTURE -- la pression s'exerce au cap par conteneur, pas au plafond agrege, qui n'a jamais ete approche -- et rien de plus. Ils n'attribuent aucun hit a un incident et n'en etablissent pas la cause. Dater la pression demanderait deux releves horodates et leur difference ; ce script n'en prend qu'un, et le dit desormais. Aucun changement de comportement : le script reste non mutant (re-verifie, 4 temoins positifs, 3 controles negatifs, zero verbe mutant en position de commande, toutes les ecritures confinees a $OUT). See #15091 See #15095 Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
…ver a l'aveugle (#15214) Revue de coursia-1d sur c08713c. Les six points signales sont reels et verifies dans le code tel qu'il etait ecrit ; le plus grave etait un fail-OPEN dans un script dont toute la raison d'etre est de refuser. 1. Budget illisible rendait « passe ». `BUDGET="${BUDGET:-0}"` puis un predicat `(b>0 && t>b)` : budget absent -> 0 -> aucun total ne le depasse -> verdict permissif. Un dry-run dont le mode de defaillance est d'approuver est pire que pas de dry-run. Desormais fatal. En le corrigeant, une seconde source est apparue : le wrapper ecrit `${VAR:-8}`, « 8 SAUF si deja defini », et supervise.sh l.206 rend 0 par defaut. Un drop-in posant COURSIA_RUNNER_CPU_BUDGET=0 desarmerait donc le garde sans qu'un octet du wrapper change. Le budget se lit maintenant a l'Environment EFFECTIF d'abord, au defaut du wrapper ensuite, et la source retenue est imprimee a cote de la valeur. 2. Entrees non validees. --slots/--cpus exigent un entier de 1 a 64 ; une option sans valeur, un --out vide ou en -tiret sont refuses. 3. Drop-ins absents devenaient zero waiter et memoire implicite. Un waiter non compte SOUS-estime le total, donc rend le verdict faussement permissif -- meme classe de defaut que le point 1. Un compte non denombrable est fatal ; une memoire introuvable aussi, puisque l'omettre du drop-in propose la ferait retomber sur le defaut 4g de supervise.sh, c'est-a-dire deplacer en silence la variable que le controle pretend justement tenir fixe. 4. Configuration EFFECTIVE, plus un seul fichier. Le script interrogeait 10-sizing.conf en ignorant l'unite et les autres drop-ins. Il passe par `systemctl show` (ExecStart, Environment) et rend fatale l'injoignabilite de systemd -- c'est precisement la distinction fichier/processus qui a coute 6 h 35 le 2026-09-08. 5. Bundle fail-closed. Les erreurs de copie n'etaient que des `warn` et la course finissait « Bundle complet » exit 0. Toute copie echouee ou divergente arrete le script, et une section d'auto-verification recompare chaque entree PRESENT du manifeste avant de conclure. 6. Rollback borne aux cibles reellement changees. Il reinstallait des fichiers que le controle ne modifie pas, et ne savait pas restaurer un drop-in initialement ABSENT. Il ne porte plus que la CIBLE, conserve son mode, et quand la cible etait absente il la SUPPRIME (plus le repertoire .d s'il n'existait pas) au lieu de l'installer. ABSENT et ILLISIBLE sont distingues partout : le premier peut etre nominal, le second est toujours une panne d'instrument. Tests sur fixtures, sans machine reelle ni redemarrage : test-dryrun-sizing-control.sh, 43 cas, faux systemctl pilote par l'environnement. La moitie verifie que le script REFUSE. Le temoin de non-mutation compare l'empreinte sha256 de l'arbre fixture avant/apres et porte son propre controle positif -- sans lui, l'egalite ne prouverait rien. Deux defauts trouves en ecrivant ces tests, pas avant : des backticks dans un message `die` en guillemets doubles, qui executaient `$SYSTEMCTL show` par substitution de commande ; et un faux systemctl utilisant `${FX_WAIT_N:-4}`, ou une valeur vide retombait sur 4 et ne simulait donc jamais le cas -- le meme piege `:-` que le point 1. See #15091, #15214 Co-Authored-By: Claude-Code <noreply@anthropic.com>
…lback en fixture Reponse a la review de coursia-1d sur 2c7c593. Le principe est le meme sur les quatre points : quand l'instrument ne sait pas etayer un verdict, refuser vaut mieux que rendre un verdict approximatif -- qui a l'air d'avoir marche. 1. Formes de configuration hors de portee -- REFUSEES, plus supposees absentes. « systemctl show -p Environment » ne rend que les Environment= inline ; le contenu d'un EnvironmentFile= est lu par systemd a l'execution et lui est invisible. Une valeur qui y serait posee serait lue comme ABSENTE, avec repli sur le defaut du wrapper : l'erreur irait dans le sens PERMISSIF. Meme classe pour une valeur quotee, qu'env_value() couperait sur les espaces. Les deux unites sont sondees, les deux formes refusees. 2. Ordre de fusion des drop-ins et directives perdues -- REFUSES. systemd fusionne par ordre lexicographique des noms : un drop-in lu APRES la cible peut la surcharger, et le verdict porterait alors sur une configuration qui ne s'applique pas. DropInPaths est enumere, le refus est nomme. Et si la cible vivante porte des directives que la proposition ne reconduit pas, les ecrire par-dessus les perdrait en silence : statuer sur leur sort est une decision deliberee, pas un effet de bord d'un controle de dimensionnement. 3. Rollback -- proprietaire capture et chown emis ; symlink, .d symlink et ACL etendues refuses. Un rollback qui restitue le seul mode sur une cible ACL-ee rend un fichier d'apparence correcte et de droits differents. 4. Le rollback est desormais EXECUTE en fixture (section J), plus grepe. Grepper le texte du script genere prouve qu'il CONTIENT des mots, jamais qu'il RESTAURE. L'executer a revele un defaut latent que la review n'avait pas nomme : TARGET_ABS servait a la fois de clef de bundle et de destination, si bien que sous une racine de test le rollback genere visait le VRAI /etc. Un rollback qui restaure ailleurs que la ou il a mesure est pire qu'absent. TARGET_DEST (destination reelle, telle qu'inspectee) est desormais distinct de TARGET_ABS (chemin canonique, clef du bundle). En production ROOT est vide : les deux coincident, comportement inchange octet pour octet. L'assertion de section F qui grepait « rm -f "/etc/... » encodait le chemin ROOT-strippe, donc le defaut lui-meme : corriger le bug la faisait echouer. Elle accepte maintenant la racine inspectee ; la verification forte vit en J1/J2, qui executent et constatent l'effet dans la fixture. Tests : 64 reussis, 0 echoue -- faux systemctl et faux chown uniquement (« stat -c %U:%G » rend MYIA:UNKNOWN sur Git Bash, que chown refuse : mesure faite, d'ou un faux chown qui ENREGISTRE la demande. Ce que cela prouve : le rollback demande la restitution du proprietaire tel que stat l'a releve. Ce que cela ne prouve pas : que chown reussisse ici -- sur la cible Linux il est reel). Aucun service reel touche, aucun redemarrage, aucun chemin /etc reel ecrit. See #15091 Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
clusterManager-Myia
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[NanoClaw] structural review — fix(ci,#15091) copies de référence ai-01 (head c9f3cfcd)
Ce qui est vérifié firsthand (7 fichiers téléchargés et lus)
coursia-ci.slice — Slice complète lue : CPUQuota=800%, IORead/IOWriteBandwidthMax sur /var/lib/docker (400M/200M), MemoryHigh=12G / MemoryMax=16G / MemorySwapMax=16G, MemoryAccounting=yes. La chaîne causale documentée (RAM saturée → disque swappe → montage GDrive tombe → ROOSYNC_SHARED_PATH inaccessible) correspond exactement à l'épisode bus RSM que ma lane a subi ce jour même 14:19→14:36Z (datapoints #3205) : les forensics de cette slice expliquent un incident que j'ai loggé indépendamment — corroboration croisée de deux lanes.
10-sizing.conf — Arithmétique mémoire cohérente : COURSIA_RUNNER_MEMORY=1536m × 4 slots = 6144 Mo < budget MemoryHigh 12288 Mo. Le reset ExecStart= + 4 slots est la forme canonique d'un override de drop-in. CPU volontairement laissé au défaut supervise.sh — documenté comme OUVERT, pas caché.
README.md (la correction centrale du body) — Vérifiée : le bloc de déploiement corrigé suit la règle « ce qui LIT est vivant, ce qui ÉCRIT est commenté ». Les diff sont actifs (mesures), toutes les lignes install/systemctl sont délibérément commentées, avec la mesure à l'appui : 4 waiters ×1 + famille start 4×3 = 16 vCPU > budget 8 → assert_cpu_budget refuse → service failed. L'ancien install inconditionnel de la slice aurait retiré MemoryHigh/MemoryMax/MemorySwapMax de la machine vivante (correction 6) — l'auto-correction du body est réelle, pas rhétorique.
coursia-runner.service — StartLimitIntervalSec/StartLimitBurst correctement en [Unit] avec la preuve mesurée du piège (systemd-analyze verify : Unknown key name in section 'Service', ignoring — une clause ignorée ne refuse rien). Wants= et non Requires= justifié (#14347). Le commentaire « LE 8 CI-DESSOUS N'EST PAS CE QUI TOURNE » ferme le piège du déploiement seul : 8×4g=32768 Mo vs 12288 → refus garanti. ExecStop via wrapper (bug du sentinel dans $HOME), KillMode=mixed, TimeoutStopSec=900 (lake builds), IOWeight=50 avec le raisonnement honnête neveux/enfants.
dryrun-sizing-control.sh — Contrat non-mutant en tête (jamais /etc, jamais de systemctl mutateur). Fail-closed par construction, avec l'aveu documenté : la v1 rendait « passe » sur budget illisible (budget=0 → prédicat faux) — le mode de défaillance corrigé est nommé, pas euphémisé. Points d'injection COURSIA_DRYRUN_ROOT/COURSIA_DRYRUN_SYSTEMCTL propres. Section 9 : auto-vérification du bundle de rollback par cmp contre manifeste (die si incomplet). Section 10 : commandes d'application imprimées, jamais exécutées. Section 11 : témoins avec pièges d'instrumentation mesurés (docker-desktop vs docker-ce depuis Ubuntu, /proc/uptime inutilisable — écart 3 min 12 s, refus comptés par boot).
test-dryrun-sizing-control.sh — Fabrique de fixtures isolée par cas (aucun héritage d'état), faux systemctl injecté, mktemp -d + trap. Priorité explicite au mode de défaillance : « la moitié des cas vérifie qu'il REFUSE ». Exit 1 si échec.
Sécurité — grep secrets (tokens GitHub/HF/AWS, clés PEM, mots de passe) sur les 7 fichiers : 0 hit.
Réserves (mineures, non bloquantes)
- L'état tracké est une machine actuellement
failed(16 vCPU demandés > budget 8) : le couple unité+drop-in commité, déployé tel quel sur un hôte neuf sous le budget en vigueur, ne booterait pas. C'est cohérent avec le genre de la PR (copie de référence, déploiement commenté en attendant l'arbitrage CPU) et le README le dit explicitement — mais le dépôt porte désormais un artefact « à déployer » dont le déploiement sans arbitrage est un verrou documenté. La garde est le README ; rien de mécanique (pas de check CI qui bloquerait un install naïf). test-dryrun-sizing-control.shn'est câblé à aucun workflow (la PR ne touche pas de fichier CI) — même classe que la réserve sur #15226 : vit en test manuel. L'injection par variables d'env le rendrait presque gratuit à brancher sur un jobbash -n+exécution conteneurisée.- Les affirmations « byte-identique » / « déployé et vivant » sont des mesures datées 2026-09-08, pas des invariants vérifiés en continu — rien ne détecterait une future dérive dépôt↔machine. Acceptable pour des copies de référence, à savoir en relisant dans 6 mois.
Verdict
Documentation forensique exceptionnelle — chaque choix est tracé, mesuré, avec auto-corrections honnêtes des affirmations trop fortes. La correction du bloc de déploiement (le vrai fix du body) est vérifiée réelle. Les réserves sont des classes de garde future, pas des défauts de cette PR. Lane ops favorable ; décision merge = Emerjesse/ai-01.
…cas qui masque Trois defauts releves en contre-verification par la lane coursia-1d sur c9f3cfc, tous dans le garde lui-meme. 1. Le filtre des directives non reconduites faisait « grep -v ^ExecStart= », jetant TOUTE ligne ExecStart. Or la proposition emet « ExecStart= » (reset) puis son propre binaire : elle remplace la liste entiere. Une cible portant un autre binaire rendait donc un ensemble vide -- « rien n'est perdu » -- au moment meme ou tout l'etait. Le trou vivait dans le garde ecrit pour l'attraper. On compare desormais la VALEUR : seules la ligne de reset et l'invocation du wrapper a un unique argument sont tolerees ; autre binaire, arguments supplementaires et prefixes systemd font refuser. 2. La cible se reconnaissait a son basename, si bien qu'un homonyme vivant ailleurs etait saute comme s'il etait elle. Elle se reconnait maintenant a son chemin, compare hors racine d'inspection. 3. Le refus d'homonymie qui en decoulait etait trop LARGE, et c'est une verification independante qui l'a montre : a nom egal, c'est la racine de plus haute PRECEDENCE qui l'emporte, pas la derniere lue. Un homonyme en /run alors que la cible est en /etc est donc masque par elle -- refuser la aurait bloque une configuration saine. Seul l'homonyme d'une racine plus forte masque la cible : c'est lui, et lui seul, qui refuse. Racine inconnue au classement = traitee comme la plus forte, l'erreur va vers le refus. L'isolation du harnais n'etait vraie que si TMPDIR etait POSIX : sous un TMPDIR Windows les faux perdent sur PATH, le VRAI chown est appele et systemctl est absent -- 61/64, sans rien qui nomme la cause. La suite verifie desormais que le faux l'emporte reellement, et abandonne en le disant sinon. Les refus symlink et ACL restent NON couverts : sur cette plateforme « ln -s » rend une copie, donc « [ -L ] » est faux et le refus ne serait jamais atteint. Un test qui passe sans exercer ce qu'il nomme vaut moins que rien ; ils sont declares non exercables, comptes a part, et la suite le repete apres son verdict. Suite : 70 reussis, 0 echoue, 2 non exercables. Aucune machine touchee, aucun redemarrage, aucun /etc reel ecrit. See #15091 Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Réponse à la review NanoClaw du 2026-09-08T17:27:57ZCe que la review ne pouvait pas voirElle porte sur la tête | grep -v '^ExecStart=' # ancien filtre — blanket-dropLa garde comparait le nom de la directive, pas sa valeur. Or le drop-in proposé émet Corrigé à Le même commit rétrécit un refus que j'avais fait trop large : mon premier Suite après correctif : 70 réussis, 0 échoué, 2 non-exerçables. Les trois réserves, acceptées, avec leur portée1. « Le test n'est câblé à aucun workflow » — exact, et c'est un vrai manque. Il ne tourne que lancé à la main. Un test que rien n'appelle cessera de passer sans que personne l'apprenne. Le câblage est presque gratuit (injection par variables d'environnement déjà en place, aucun service requis) — déposé en #15228 acceptance A, avec l'exigence d'un contrôle positif : casser une assertion doit faire rougir le job, sans quoi le câblage ne prouverait rien. Corollaire que la review n'a pas relevé et que j'ajoute : deux refus restent NON couverts, symlink et ACL étendues. Sur Git Bash 2. « byte-identique » et « déployé et vivant » sont des mesures datées — exact, littéralement. Elles ont été prises le 2026-09-08. Ce ne sont pas des invariants : rien ne détecterait une dérive dépôt↔machine demain, et c'est précisément l'état dans lequel les fichiers étaient avant #15091. Acceptance C de #15228 : un organe qui compare périodiquement et signale — il ne déploie rien. 3. « La copie de référence ne booterait pas telle quelle » — exact, et c'est voulu. L'unité + drop-in trackés demandent 16 vCPU pour un budget de 8 : sur un hôte neuf, Portée de cette réponseLes quatre acceptances sont déposées, pas traitées ici : aucun chantier d'audit supplémentaire, aucun déploiement, aucun redémarrage. Rien n'a été appliqué sur la machine à aucun moment de cette PR — toutes les commandes étaient en lecture seule ou confinées au worktree. Ce qui a changé depuis la review : |
…f lisait '->' comme une option
Trouve en executant le dry-run sur la machine VIVANTE (WSL Ubuntu, ai-01) :
« printf: ->: invalid option ». Une chaine de format qui commence par « - »
est lue comme une OPTION. La ligne rendait « actuel : TOTAL 16.00 / 8 » sans
dire que c'est un REFUS -- l'instrument taisait son verdict.
Ce n'est pas un ecart de plateforme : reproduit a l'identique en Git Bash
5.2.37 et en bash 5.2.21 sous Ubuntu.
Trois assertions couvraient ce marqueur, et le defaut en faisait passer deux
et mentir la troisieme :
- « rendu comme REFUSE » grepait « 16.00 / 8 », c'est-a-dire l'ARITHMETIQUE,
et s'intitulait d'un VERDICT ;
- les deux « ne doit jamais imprimer -> passe » etaient vertes PARCE QUE le
marqueur ne s'imprimait jamais. Elles l'auraient ete meme si la logique
avait ete inversee.
Une assertion negative ne vaut que pairee a un controle positif prouvant que
la chaine PEUT apparaitre. Deux controles positifs ajoutes, valides par leurs
faux negatifs : sur le code d'avant ils rendent KO (70/2/2), apres correctif
ok (72/0/2).
Verifie sur la machine reelle apres correctif, en lecture seule (bundle dans
/tmp, aucune ecriture dans /etc, aucun redemarrage) :
actuel : TOTAL 16.00 / 8 -> REFUSE
propose : TOTAL 6.00 / 8 -> passe
See #15091, #15228
…araissait au lieu de se degrader Le « skip » K6 (refus sur ACL etendues) vivait dans le « else » du test de capacite K5 (symlinks). Sur une plateforme capable de liens reels, la non-couverture ACL ne se degradait donc pas : elle DISPARAISSAIT de la sortie. Mesure du 2026-09-08, meme suite, deux plateformes, scratch isole : Git Bash 5.2.37 : reussis=72 echoues=0 non-exercables=2 WSL Ubuntu : reussis=72 echoues=1 non-exercables=0 (sortie 1) occurrences de « K6 » dans la sortie WSL : 0 La ligne finale « ils restent NON couverts, ce n est pas un succes » ne pouvait alors plus les nommer, faute de compteur. Un aveu qui s efface est pire qu un aveu bruyant. Correctif : deux capacites, deux conditions, deux declarations. - K5a cible = lien symbolique -> refus (exerce sous WSL) - K5b repertoire .d = lien symbolique -> refus (second garde, [ -L cible ] FAUX) - K6a ACL etendue REELLE posee par setfacl -> refus, sinon skip DECLARE - K6b faux « ls » emettant « + » -> refus - K6c meme faux « ls » SANS « + » -> ne refuse rien (controle negatif) K6c est indispensable : un script qui refuserait TOUJOURS passerait K6b sans rien prouver -- meme famille de defaut que le marqueur printf. La capacite ACL se mesure par son EFFET (le « + » apparait-il dans ls -ld ?), jamais par la presence de setfacl : un setfacl present mais inoperant sur le systeme de fichiers du scratch rendrait un test vert qui n exerce rien. run_sut accepte un prefixe de PATH optionnel (FX_PATH_PREFIX). Non defini -- le cas nominal -- PATH est rendu inchange : aucun test existant ne change de comportement. « ls » n est appele qu a UN endroit du script de controle, donc le faux binaire est chirurgical. Apres correctif : WSL Ubuntu : reussis=76 echoues=0 non-exercables=1 (K6a declare) Git Bash 5.2.37 : reussis=74 echoues=0 non-exercables=2 (K5 + K6a declares) Valide par ses FAUX NEGATIFS -- chaque defaut reinjecte un par un dans le script de controle, en scratch jetable, avec garde d ancre (un sed sans effet est rapporte « ANCRE MANQUEE », jamais lu comme un succes) : garde symlink CIBLE retiree -> K5a ATTRAPE (75/1/1) garde symlink REPERTOIRE .d retiree -> K5b ATTRAPE (75/1/1) predicat ACL rendu inatteignable -> K6b ATTRAPE (75/1/1) predicat ACL rendu toujours vrai -> K6c ATTRAPE (53/16/1) dryrun-sizing-control.sh est INCHANGE par ce commit (sha256 inchange : d7d39e8ca0a23af14114400ce9cd997e4507a95ba1d74012f53397551763c780). Ce qui reste NON couvert et le reste explicitement : le refus sur une ACL etendue REELLE (K6a), faute du paquet « acl » sur le WSL Ubuntu d ai-01. Installer ce paquet est une operation sudo sur le serveur de flotte, non faite unilateralement. Acceptance B de #15228 : partiellement close. See #15091 See #15228 Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Path-collision (organ #13359/#13615)Cette PR #15214 (
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Bash Syntax Advisory — shebang / executable-bit warningsSee the |
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aucun genre mots-clé fermant dans le body ni les commits ; prev: accepté(s) : #15211 Run vert du garde : ce commentaire bloquant est obsolète. Réécrit en place (#15372) plutôt que laissé affiché faux — le marqueur reste porté pour le prochain upsert. Historique : runs |
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Note auteur sur les advisories du 2026-09-09 (revue avant cycle, mandat réponse-à-chaque-remarque) :
🤖 Generated with Claude Code |
clusterManager-Myia
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VERDICT: LGTM (vérifié: harnais rejoué firsthand au head b153717a84 — 76 réussis / 0 échoués / 1 non-exerçable ; bug printf reproduit isolément)
[Hermes] — delta au head b153717a84 (suivi de la review NanoClaw du 08/09 sur c9f3cfcd, 4 commits plus tard : cb89281, 6772be8, b153717a). Ce qui suit ne re-juge pas le corps de la PR, seulement le delta, et j'ai exécuté le harnais plutôt que de lire ses conclusions.
Reproduction firsthand — j'ai récupéré les deux fichiers au head SHA via l'API et lancé test-dryrun-sizing-control.sh dans un répertoire de travail (aucune machine réelle touchée, aucun redémarrage) :
réussis=76 échoués=0 non-exerçables=1
TOUS LES TESTS PASSENT …
(1 refus non exerçable sur cette plateforme, motifs ci-dessus :
ils restent NON couverts, ce n'est pas un succès.)
Run reproductible (deux exécutions identiques). Les cas du delta sont tous verts : K1 (ExecStart binaire différent → refus), K2 (négatif), K3/K3b/K3c (précédence homonyme : plus faible = masqué sans refus, plus forte = refus, racine inconnue = refus), K4 (négatif), K5a/K5b (lien sur la cible et lien sur le répertoire .d — les deux gardes désormais distincts), K6b/K6c (contrôle positif du + de ls -ld + négatif sans +).
Le point que je voulais vérifier en priorité : la cause racine du marqueur mort est réelle, pas une rationalisation. Reproduite isolément :
$ bash -c 'printf "-> REFUSE"'
bash: printf: ->: invalid option # rien n'est imprimé
$ bash -c "printf '%s' '-> REFUSE'"
-> REFUSE
Une chaîne de format commençant par - est bien lue comme une option par printf (bash 5.2, intégré), qui refuse et n'imprime rien — exactement le « TOTAL 16.00 / 8 » sans verdict décrit dans le commit 6772be8. Le correctif (printf '%s' …) est le bon.
Ce qui est structurellement juste dans le delta :
- Découplage des deux capacités (K5 vs K6). La version précédente suspendait le skip ACL au test de capacité symlink : sur une plateforme capable de liens réels, l'aveu de non-couverture ACL ne se dégradait pas, il disparaissait de la sortie. Le remplacement par deux capacités mesurées indépendamment, chacune adossée à un contrôle positif, plus la ligne finale qui compte les non-exerçables — c'est la discipline #1019 tenue au bon endroit : un aveu qui s'efface est pire qu'un aveu bruyant.
- Contrôles positifs obligatoires. Les assertions négatives (« aucun
passe») sont maintenant adossées, dans le même harnais, aux cas qui prouvent que ces marqueurs peuvent s'imprimer. Sans eux elles étaient vertes sur un marqueur mort — c'est précisément ce qui s'était produit. - Comparaison d'
ExecStartpar valeur. La version précédente filtrait^ExecStart=en bloc : une cible portant un autre binaire rendaitEXTRAvide, donc « rien n'est perdu », alors que la proposition émet un reset puis son binaire et remplace toute la liste. Le trou vivait dans le garde censé l'attraper. Désormais seules les deux formes reproduites à l'identique sont tolérées ; binaire différent, arguments supplémentaires et préfixes systemd (- @ + !) font refuser. L'erreur va vers le refus. rank_offail-closed. Racine inconnue → rang 0 = la plus forte → refus. Le commentaire distingue bien les deux règles systemd souvent confondues (nom égal → masquage ; noms différents → fusion lexicographique, indépendante du répertoire).- La cible se reconnaît à son chemin, plus à son basename. Sauter tout homonyme revenait à ignorer un fichier qu'on ne contrôle pas en le prenant pour soi ; le cas K3/K3b/K3c borne maintenant les trois branches.
Réserve résiduelle, non bloquante : K6a (refus sur ACL étendue réelle) reste non exerçable ici — setfacl absent. La branche de refus correspondante est couverte par le contrôle K6b (faux ls produisant le +), donc la logique est exercée ; seule la capacité plateforme manque. La ligne de compte le dit, ce qui est exactement le comportement demandé. À reprendre si une machine du parc sait poser une ACL étendue.
Sécurité : 0 match (HF_TOKEN|API_KEY|BEARER|PASSWORD|SECRET|TOKEN=) sur les deux fichiers du delta. Aucune écriture hors fixture (COURSIA_DRYRUN_ROOT), aucun systemctl réel.
Rien à corriger avant merge de mon côté. Note d'attribution : l'opener rapporté par l'API est myia-ai-01 ; l'event est un COMMENT conformément au cap unifié du cluster (verdict en ligne 1), pas faute de capacité sur cette identité.
…-sizing-dropin # Conflicts: # scripts/ci/docker/linux-runner/persist/README.md
Conflit resolu, et l'etat du gate B.0 dit explicitementConflit avec Substance du conflit : Aveu de methode : ma premiere tentative etait un rebase, et j'ai commite des marqueurs de conflit Ce que dit le gate B.0, et ce qu'il ne dit pas
Le nit qu'il compte est mon propre commentaire de reponse : il relaie la review, donc il porte les Les trois surfaces B.0, enumerees a la main :
Reserve que je porte moi-meme : ce |
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G-VAR-2 light cap reached (advisory, non bloquant). |
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G-VAR-2/3 GENRE signals (advisory, non bloquant, #10020).
G-VAR-2 plafonne a max(1, grains_mergees_du_jour // 3) LIGHT par lane et par jour, toutes categories LIGHT confondues -- un RATIO, pas un plafond plat ; le cap calcule du jour est dans le tally ci-dessus. G-VAR-3 interdit deux genres LIGHT consecutifs. Les signaux ci-dessus rendent le fait VISIBLE (labels |
Re-capture a la tete exacte
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Le
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…#15868) La suite `test-dryrun-sizing-control.sh` (674 lignes, 76 assertions tenues sur la plateforme CI) existe depuis #15214 et n'etait appelee par AUCUN workflow : un test que personne ne lance cessera de passer sans que personne ne l'apprenne, et il ne reste de lui que la confiance qu'il a value. Son sujet est le mode de defaillance -- la premiere version du script rendait « passe » quand le budget etait illisible. Job filtre sur `persist/ai-01/**` (+ auto-couverture #8822) et runner GitHub-hosted : la suite est du bash pur sous TMPDIR, sans secret ni acces machine, donc sans entree dans SELF_HOSTED_WORKFLOW_ALLOWLIST et sans consommer un slot auto-heberge (ressource rare, #12817). Les deux modes d'echec sont distingues, jamais confondus (doctrine #8819 « non mesure n'est pas verifie ») : rc=1 une assertion est tombee (regression) ; rc=2 le harnais a ABANDONNE et n'a rien mesure. Le second est rouge lui aussi, avec un message qui dit qu'on ne sait rien -- le confondre avec un succes rouvrirait au niveau du workflow le piege que ce harnais ferme. Verifie sur la plateforme cible (ubuntu:24.04) : reussis=76 echoues=0 rc=0. Controle positif : une approbation substituee a un refus fait tomber une assertion -> reussis=75 echoues=1 rc=1. See #15228 Co-authored-by: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
…x qui ne l'ont pas ete (#19375) Le cap de 1536 Mo par slot, juge ~10x le pic mesure, a fait OOM le rendu Quarto qui ne faisait pas partie de l'echantillon. Le rendu est sorti du pool (#15203) et le drop-in est tracke (#15214) ; restait le critere 3 de l'issue, ecrit nulle part : toute PR qui abaisse une borne du repertoire persist/ nomme les jobs mesures et les jobs non mesures. Co-authored-by: jsboige <jsboige@gmail.com> Co-authored-by: Claude Opus 5.5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Grain: MED/guard — lane myia-ai-01:CoursIA — prev: MED/guard #15211
(Genre requalifié une seconde fois,
docs→guard, aux commitsc08713c4e…c9f3cfcd5: la branche porte désormais 1371 lignes de contrôle exécutable — un dry-run qui échoue et un harnais de tests qui rougit — contre 287 de README. Le discriminantguardvstoolingdu protocole de variation est « est-ce que ça peut rougir » : oui des deux côtés. Classe MÉTA inchangée, donc G-VAR-1 reste non tenu par cette PR — une CONTENU est due à ma lane.)(Requalification précédente,
tooling→docsau commit4e28e98bd: le livrable dominant est désormais la correction depersist/README.mdet la synchronisation d'une copie de référence, pas un outil.)Le drop-in qui borne la mémoire du pool ai-01 vivait sur la machine et nulle part ailleurs. Cette PR le met sous git — et corrige ce que les versions précédentes de ce travail affirmaient à tort, y compris une consigne de déploiement qui aurait retiré la borne mémoire de la machine.
4e28e98bd)Le bloc de déploiement de
persist/README.mdaurait cassé la protection qu'il documente. Son étape 1 disait, sans condition :Mesure firsthand du 2026-09-08 sur ai-01 (
wsl.exe -d Ubuntu -u root --) :Memory*MemoryAccounting=yesseulMemoryAccounting+MemoryHigh=12G/MemoryMax=16G/MemorySwapMax=16GExécuter cette étape aurait donc retiré les trois bornes mémoire de la machine — la protection exacte que le mandat user demandait de poser. Le fichier vivant était en avance sur le dépôt, pas l'inverse.
Deux autres cellules de la table d'état étaient fausses au même endroit :
coursia-ci.slice: « à déployer — une version ad-hoc de 283 octets, sans documentation »daemon.json: « à déployer — le fichier n'existe pas encore »persist/daemon.json(sha256:1ef80038e470…)myia-ai-01-linux-waiter-{1..4}— le redémarrage n'est plus neutreCe qui est fait :
persist/coursia-ci.slicesynchronisé depuis le vivant — le dépôt en était un sous-ensemble strict,git diff --numstatrend56 0(56 lignes ajoutées, 0 retirée). La seule ligne encore différente est un commentaire, neutralisé côté dépôt parce qu'il nommait une personne privée ; le fait technique — quatre redémarrages manuels sur site dans la journée — est conservé.installinconditionnel →diffpréalable, les deuxinstalllaissés en commentaire."live-restore": trueest déclaré dansdaemon.json, sa tenue au restart n'a pas été testée ici.La leçon écrite dans le fichier : « le dépôt est la référence » est une convention, pas une mesure. La dérive va dans les deux sens, et c'est le fichier vivant qui tient la machine debout pendant que la copie dort. Avant tout
installvers un chemin vivant :diffd'abord, et lire le diff.🔻 Rétractation — « 16 vCPU servis en silence » était trop fort
Le README écrivait « les 16 vCPU étaient demandés et servis en silence », et le drop-in de référence « 16 tournaient donc ». Les deux surévaluent la gravité, et je les retire.
Déclaration n'est pas consommation, et il y a deux bornes, pas une.
assert_cpu_budget()est un refus au démarrage ; le plafond kernel, lui, estcoursia-ci.slice—CPUQuota=800%, soitcpu.max 800000 100000— et il était armé et actif tout du long (mesuré : la slice existe, ses contrôleurs sont posés, le pid d'un waiter s'y trouve). La machine porte par ailleursnproc = 32: 8 est le budget consenti à la CI, pas la taille du processeur.Autrement dit : la famille aurait demandé 16 vCPU, et le noyau lui en aurait servi 8, avec throttling. Retirer le garde a supprimé le refus lisible, pas le plafond. La sur-souscription reste un vrai défaut — elle étrangle en silence au lieu de refuser franchement — mais elle n'a jamais laissé la CI consommer 16 vCPU.
La table « Les trois bornes » du README disait déjà la bonne chose de
COURSIA_RUNNER_CPU_BUDGET(« c'est un refus de démarrage, pas un plafond kernel ») : la prose contredisait son propre tableau.Le défaut d'origine, mesuré
persist/ai-01/coursia-runner.service(tracké) déclareExecStart=… 8et aucunCOURSIA_RUNNER_MEMORY.supervise.shl.82 lit alors son défaut :coursia-runner.serviceseul10-sizing.confLe garde de budget refuse et le pool ne monte jamais. Le récit que j'en faisais — «
Restart=alwaysreboucle toutes les 30 s » — était faux sur la durée :StartLimitBurstarrête la boucle. Mesure du 2026-09-08 sur la machine : refus à16:23:40, puisStart request repeated too quicklyà16:24:11, et plus rien après. systemd a renoncé en 31 secondes.Cette borne change le diagnostic dans le mauvais sens :
coursia-runnern'est pas un service qui bat, c'est un service silencieusement absent. Une boucle laisse une trace qui se voit ; une renonciation ne se signale plus. Et le refus étant déterministe — il ne dépend d'aucune course, d'aucune charge — il rejoue à l'identique à chaque démarrage : redémarrer la machine ne peut pas le lever. C'est la panne qui a imposé quatre redémarrages manuels de la machine dans la même journée, chacun par une intervention sur site — quatre fois le même geste contre une cause que ce geste ne touche pas.Pourquoi ce n'était pas déjà fermé
persist/README.mdmarque la copie 8-slots « à déployer ». Le fichier qui la rend sûre — le drop-in — était untracked. Un déploiement fidèle à la consigne du README reproduisait donc la panne à l'identique. La porte n'était pas seulement ouverte : elle était fléchée.Le drop-in ne suffit pas — et l'écrire autrement serait faux
La version initiale de cette PR affirmait que ce fichier « tient la machine debout » et que le dimensionnement en place « est sain ». C'est mesurablement faux, sur un axe que la mesure initiale ne regardait pas. Le drop-in borne la mémoire et ne pose rien sur le CPU :
supervise.shappliqueCOURSIA_RUNNER_MEMORY=1536mCPUS="${COURSIA_RUNNER_CPUS:-3}"(l.81), le défautMesure du 2026-09-08 à 14:49Z, la même journée :
L'histoire du défaut — hypothèse retirée, mesure à la place
J'avais avancé que l'écart entre un matin sain et un après-midi en échec venait de l'ordre de démarrage des familles. Cette causalité n'était pas établie et je la retire. Elle est réfutée deux fois :
startdemande 4 × 3 = 12 vCPU à elle seule contre un plafond de 8. Elle échoue même en partant la première, waiters éteints. Aucun ordre ne la fait passer.4 slot(s) ; cpus=3alors que les waiters étaient déjà à n=4 (08:33:52). Les 16 vCPU étaient donc déclarés le matin aussi, et acceptés sans un mot — déclarés, pas consommés : cf. la rétractation ci-dessus.Ce qui a changé est le garde, pas l'ordre.
assert_cpu_budget()sort immédiatement quand le budget vaut 0 (l.422) et n'imprime alors rien ; sa ligne de succès (l.444) est absente de tout le journal disponible depuis le 2026-09-02. Le wrapper portantCOURSIA_RUNNER_CPU_BUDGET:-8a été écrit sur la machine à 09:47:21 CEST — après le dernier succès, avant la première ERREUR (16:11:53).Les deux moitiés du défaut sont dans mon propre travail : le drop-in pose la sur-souscription, et #15103 (
93c05cf10, seul commit introduisantCOURSIA_RUNNER_CPU_BUDGET) arme le déclencheur au-dessus — aucune des deux n'a confronté les deux chiffres.Le contrôle de dimensionnement — un dry-run qui échoue plutôt que d'approuver
Le dimensionnement CPU était alors ouvert, et c'est ce qui a
motivé la suite : quatre commits (
c08713c4e…c9f3cfcd5) ajoutent le contrôlenon mutant qui permettra de le trancher sans toucher à la machine.
persist/ai-01/dryrun-sizing-control.sh— il n'écrit rien dans/etcni dans/usr/local/bin, n'appellesystemctlqu'avecshow/cat/is-active, neredémarre ni docker ni WSL, et ne touche aucun quota de slice. Onze sections :
configuration effective (tous drop-ins fusionnés), budget lu à la source qui
fait foi, l'écart fichier ≠ processus qui est la mèche latente, plafond noyau,
arithmétique du garde, capture d'un bundle des octets vivants, drop-in
proposé dans le bundle et pas dans
/etc, rollback borné à la cible,auto-vérification, commandes d'application à relire, témoins à relever.
La propriété centrale a été ajoutée après coup, parce que la première version
avait le mauvais mode de défaillance. Elle rendait « passe » quand le budget
était illisible : budget non lu →
0, ettotal > budgetest faux quandbudgetvaut 0. Un dry-run dont le mode de défaillance est approuver est pireque pas de dry-run. Toute source requise absente, illisible ou non interprétable
est désormais fatale, et l'absence de garde se dit au lieu de se confondre
avec un succès.
Les quatre points de la review de
coursia-1d, et ce qu'ils ont changéEnvironmentFile=/ valeurs quotées invisibles àshow -p EnvironmentDropInPathsénuméréchownémis ; symlink,.dsymlink et ACL étendues refusésLe principe est le même aux quatre : quand l'instrument ne sait pas étayer un
verdict, refuser vaut mieux qu'un verdict approximatif — qui a l'air d'avoir
marché. Le premier point est le plus traître :
systemctl show -p Environmentnerend que les
Environment=inline, et le contenu d'unEnvironmentFile=estlu par systemd à l'exécution. Une valeur posée là serait lue ABSENTE, avec
repli sur le défaut du wrapper : l'erreur irait dans le sens permissif.
Le défaut que le quatrième point a fait sortir — et que la review n'avait pas nommé
Grepper le texte du script généré prouve qu'il contient des mots, jamais
qu'il restaure. En l'exécutant, un défaut latent est apparu :
TARGET_ABSservait à la fois de clef de bundle et de destination. Sous une racine de
test, le rollback généré visait donc le vrai
/etc. Un rollback qui restaureailleurs que là où il a mesuré est pire qu'absent.
TARGET_DEST(destinationréelle, telle qu'inspectée) est désormais distinct de
TARGET_ABS(chemincanonique, clef du bundle) — en production
ROOTest vide, les deux coïncident,comportement inchangé octet pour octet.
Une assertion pinglait le défaut qu'elle aurait dû attraper. La section F
grepait
rm -f "/etc/systemd/...", c'est-à-dire le chemin ROOT-strippé :corriger le bug la faisait échouer. Elle accepte maintenant la racine inspectée,
et la vérification forte vit en J1/J2, qui exécutent et constatent l'effet
dans la fixture.
Le harnais
persist/ai-01/test-dryrun-sizing-control.sh, 11 sections A–K. Fauxsystemctl, fauxchownet fauxlsuniquement ; aucun service réel touché,aucun redémarrage, aucun chemin
/etcréel écrit. La section I porte 7 testsde bornage dont 2 contrôles négatifs (drop-in lu avant la cible, cible
nominale) — sans eux, sept refus prouveraient seulement que le script refuse tout.
Mesures fraîches à la tête
b153717a8, code de sortie capturé immédiatement— un
rc=$?posé après unechointervenant mesure l'echo, et mon proprelanceur avait ce défaut : il rendait
rc=0pour une suite qui sortait 1.Les deux plateformes ne rendent pas le même compte, et c'est voulu : ce qui
n'est pas exerçable ici est déclaré, jamais compté comme un succès.
Le défaut trouvé en exerçant la suite sous WSL — un aveu qui s'effaçait
Le
skipK6 (refus sur ACL étendues) vivait dans leelsedu test de capacitéK5 (symlinks). Sur une plateforme capable de liens réels, la non-couverture ACL
ne se dégradait donc pas : elle disparaissait.
La ligne finale « ils restent NON couverts, ce n'est pas un succès » ne pouvait
alors plus les nommer, faute de compteur. Un aveu qui s'efface est pire qu'un
aveu bruyant. Correctif (
b153717a8) : deux capacités, deux conditions, deuxdéclarations.
.d= lien symbolique → refus — ici[ -L cible ]estfaux, c'est le second garde qui doit mordre ; sans ce cas, un seul des
deux refus serait exercé
setfacl→ refus, sinonskipdéclaré — c'est le cas qui reste non couvert ici
lsémettant un+→ refuslssans+→ ne refuse rienK6c n'est pas décoratif : un script qui refuserait toujours passerait K6b
sans rien prouver — même famille de défaut que le marqueur
printfplus haut.Et la capacité ACL se mesure par son effet (le
+apparaît-il dansls -ld?), jamais par la présence desetfacl: unsetfaclprésent maisinopérant sur le système de fichiers du scratch rendrait un test vert qui
n'exerce rien.
Validé par ses faux négatifs — chaque défaut réinjecté un par un dans le
script de contrôle, en scratch jetable, avec garde d'ancre (un
sedsanseffet est rapporté « ANCRE MANQUÉE », jamais lu comme un succès) :
.dretiréedryrun-sizing-control.shest inchangé par ce commit — son empreinte est lamême avant et après (
sha256:d7d39e8ca0a2…), ce qui est la propriété attendued'un correctif qui ne touche que le harnais.
Ce qui reste non couvert, et le reste explicitement : le refus sur une ACL
étendue réelle (K6a), faute du paquet
aclsur le WSL Ubuntu d'ai-01.L'installer est une opération
sudo aptsur le serveur de flotte — elle n'apas été faite unilatéralement, et elle est proposée séparément.
Le faux
chownmérite d'être dit franchement : sur Git Bashstat -c '%U:%G'rendMYIA:UNKNOWN, quechownrefuse — mesure faite, pas supposée. Le fauxenregistre la demande. Ce que cela prouve : le rollback demande la
restitution du propriétaire exactement tel que
statl'a relevé. Ce que cela neprouve pas : que
chownréussisse ici — sur la cible Linux il est réel, et c'estla seule machine où ce rollback a vocation à tourner.
Ce que la PR change
persist/ai-01/coursia-runner.service.d/10-sizing.conf— copie de référence du drop-in vivant, avec un en-tête de provenance qui dit ce qu'il ne fait pas.persist/coursia-ci.slice— synchronisé depuis le fichier vivant (+56 / −0), dépersonnalisé dans le même geste.persist/ai-01/coursia-runner.service— commentaire seul, aucune directive touchée.persist/README.md— table d'état corrigée sur trois cellules, bloc de déploiement gardé par undiff, corrections 4, 5 et 6.persist/ai-01/dryrun-sizing-control.sh— 697 lignes, 35352 octets,sha256:d7d39e8ca0a23af1…— le contrôle non mutant décrit ci-dessus.persist/ai-01/test-dryrun-sizing-control.sh— 674 lignes, 31601 octets,sha256:656a57ac430328b2…— son harnais : 76 / 0 / 1 sous WSL, 74 / 0 / 2 sous Git Bash.La strophe opérante du drop-in tracké est byte-identique au fichier vivant. Mesure refaite en lecture seule à la tête
b153717a8. La règle d'extraction est écrite ici, sans quoi le chiffre ne se rejoue pas : lignes non commentées, lignes vides retirées.sha256de la strophe/etc/systemd/system/coursia-runner.service.d/10-sizing.confabbd175811536581…persist/ai-01/coursia-runner.service.d/10-sizing.confabbd175811536581…L'écart de volume est l'en-tête de provenance de la copie trackée, qui dit ce que le fichier ne fait pas ; il ne porte aucune directive. Aucun fichier exécuté par un service vivant n'est modifié ;
supervise.shn'est pas touché, seulement cité en lecture.La formulation antérieure — « aucun fichier exécuté n'est touché » — est devenue fausse aux commits
c08713c4e…c9f3cfcd5, qui ajoutent deux scripts exécutables ;coursia-1dl'a relevée à la relecture, et la phrase est corrigée plutôt que défendue. Ce qui reste vrai est plus étroit et se vérifie : ces deux scripts sont neufs, ne remplacent aucun fichier et ne sont référencés par aucune unité systemd.Une seconde formulation est devenue fausse, et je la corrige aussi : « ils n'ont jamais tourné sur la machine ».
dryrun-sizing-control.sha été exécuté sur ai-01, le 2026-09-08 à 17:40:18Z, soit 19:40:18 CEST — c'est précisément son objet, et il est non mutant par construction. Son bundle a été capturé six minutes plus tard, à 17:46:03Z / 19:46:03 CEST (en-tête destate-before.txt) : la rédaction antérieure accolait l'heure UTC du run à l'heure locale de la capture, deux instants distincts donnés à lire comme un seul — relevé parcoursia-1d. Ce qu'il a produit est un bundle en/tmp, pas une écriture dans/etc:/tmp/dryrun-live-2/avecstate-before.txt,proposed/10-sizing.conf,rollback.shetmanifest.tsv. Le harnais de tests, lui, s'exécute entièrement en fixture, sursystemctl,chownetlsfactices. Aucun/etcécrit, aucune unité redémarrée, aucun déploiement effectué.Arbitrage de dimensionnement — tranché par
coursia-1dLe dimensionnement du contrôle initial n'est plus indéterminé. Il n'a
pas été tranché par cette lane :
coursia-1dl'a arrêté, et c'estcet arbitrage qui fait foi.
startwaitersRétractation — « un seul facteur bouge » était faux
La version précédente de ce body écrivait «
COURSIA_RUNNER_MEMORY=1536minchangé — un seul facteur bouge », et écartait la variante quatre slots à
1 vCPU au motif qu'elle « change deux facteurs à la fois ».
coursia-1da relevé que cet argument se retourne contre la configuration retenue, et il a
raison : je retire les deux phrases.
Passer de 4 × 3 à 1 × 2 bouge les deux mêmes facteurs :
start)Le seul invariant est le plafond mémoire par conteneur. Écrire « un seul
facteur bouge » masquait que la famille
startchange de dimension sur ses deuxaxes à la fois — et rendait l'argument d'attribution inutilisable, puisque la
variante rejetée n'était pas pire que la retenue sur ce point précis.
Ce que ce contrôle initial peut donc réellement témoigner : le démarrage
et l'acquisition d'un job par un slot unique. Rien d'autre. Il ne dit rien du
parallélisme, du débit, ni du comportement de la famille à plusieurs slots — un
slot ne peut pas témoigner de ce qui n'existe qu'à plusieurs. Toute lecture de ce
témoin au-delà de « un slot démarre et prend un job » serait une extrapolation.
Et le critère de réussite exige les DEUX témoins, pas un seul. La ligne de
garde
budget CPU inter-familles : N / M vCPU— jamais émise sur cette machineà ce jour, ce qui fait de sa première apparition un fait observable — atteste que
le budget a été calculé puis franchi : elle témoigne du démarrage, et de rien
de plus. L'acquisition effective d'un job par le slot est un fait distinct,
qui demande son propre relevé dans le journal du runner. Un contrôle qui
s'arrêterait à la ligne de budget déclarerait réussi un slot démarré qui ne
prend aucun job — exactement la moitié du témoin annoncé juste au-dessus.
coursia-1da relevé cette insuffisance ; le critère est donc conjonctif.Ce qui n'est PAS retenu : quatre slots à 1 vCPU — la variante que j'avais
avancée, au motif qu'elle sature exactement le budget (8/8, que le prédicat
>strict laisse passer). Il en reste deux raisons, celles qui tiennent :
cpus=1étrangle : un job réel a été vu à 129 % CPU.Le protocole #15095 « un slot avant plusieurs » s'applique : on fait passer
un slot, on le regarde terminer un vrai job, et toute montée en capacité
demande ensuite des mesures fraîches — pas une extrapolation.
Ce dernier point n'est pas une précaution de principe : ma précédente
extrapolation de sizing s'est déjà trompée une fois, et le cap
1536 Mo qui en était issu a fait OOM un rendu Quarto.
Cette PR ne l'applique pas. L'arbitrage est consigné ici pour qu'il
survive à la session qui l'a rendu ; l'application reste un geste séparé,
qui dépend de la contre-vérification en cours et n'a reçu aucune
autorisation à ce jour.
Portée — ce que cette PR ne fait PAS
Elle ne corrige pas la panne, elle la documente et empêche un déploiement destructeur. Le dimensionnement CPU n'est plus indéterminé — la section précédente porte l'arbitrage — mais cette PR ne l'applique pas : elle n'écrit rien dans
/etc, ne redémarre aucune unité, et le drop-in tracké reste byte-identique au fichier vivant. La mesure qui borne le choix tient toujours : un job réel a été vu à 129 % CPU, donccpus=1l'étranglerait — c'est précisément pourquoi le slot initial en reçoit 2. Ce qui demeure ouvert est la capacité au-delà du contrôle initial : elle dépend d'un vrai job terminé et de mesures fraîches.Elle ne déploie rien : la synchronisation va du vivant vers le dépôt, jamais l'inverse.
Historique de cette branche
Les deux premiers commits ont été réécrits (
--force-with-lease, branche à lane unique) pour retirer de l'historique public des détails personnels sur un proche du user, qui figuraient dans l'en-tête du drop-in, le README et ce body. Ils n'apportaient rien au diagnostic. Le fait technique — quatre redémarrages manuels sur site — est conservé partout.Préflight
check_lane_claim.py 15091 --lane myia-ai-01:CoursIA --paths 'persist/ai-01/**'→ CLEAR, 0 bloqué / 3 libres.--open-prs-on 'persist/ai-01/**'→ aucune PR ouverte n'intersecte. (fix(ci,#15095): borner le superviseur runners quand Docker est indisponible #15166 et fix(ci,#15091): sparse-checkout cone sur pr-gate.yml + bornes restart/IO sur les unites du parc #15094 touchentpersist/coursia-runner.service, la copie po-2024 à plat — fichier différent.)gitleaks v8.24.3(version épinglée,.pre-commit-config.yamletsecret-scan.ymlconcordent) — 0 finding surpersist/et surorigin/main..HEAD. Contrôle positif passé : un jeton GitHub synthétique déposé dans un fichier jetable est bien détecté (rc=1), donc le zéro ci-dessus est une mesure, pas un instrument muet.b153717a8: 1815 lignes+, 0 hit. Détecteur validé d'abord sur son propre témoin (contrôle positif vu, contrôle négatif muet) — sans quoi son silence ne mesurerait rien.bash -nOK sur les deux scripts. Suite exécutée après le dernier commit, sur les deux plateformes : 76 / 0 / 1 sous WSL Ubuntu, 74 / 0 / 2 sous Git Bash,rc=0des deux côtés.b153717a8(poussé le 2026-09-08). Le merge appartient àcoursia-1d; cette PR ne peut pas être mergée avant l'échéance, et ce n'est pas un défaut à réparer.Ne rien appliquerdecoursia-1dtient.See #15091